"Si notre Père céleste est capable de nous pardonner quand nous l'offensons,
nous aussi, nous devons être prêts à pardonner quand quelqu'un nous offense !"
Pendant des années, Monsieur Williams avait l'habitude de se lever très tôt.
Sa première activité consistait à vérifier son agenda avec son fidèle majordome George.
Un matin, George tardait à venir, alors monsieur Williams décida d'aller le chercher dans ses appartements. Mais, à sa grande surprise, George n'était pas là et sa chambre était complètement vide. Il s'était enfui ! Et pour comble, il avait emporté avec lui quelques objets appartenant à son maître.
Monsieur Williams pâlit à l'idée d'une trahison de la part de George.
Il se lamentait et se demandait :
- "Pourquoi celui en qui j'avais mis toute ma confiance m'a ainsi trahi ? Qu'ai-je fait de mal ? George avait tout ce dont il avait besoin. Rien ne lui manquait."
George avait fui le foyer qui un jour l'avait accueilli.
Pour commencer une nouvelle vie, il décida donc, de s'en aller le plus loin possible.
Les jours passèrent et George dépensait son argent de manière démesurée.
Ainsi, peu de temps après, il manquait d'argent pour payer son loyer. Il lui fallait donc chercher du travail.
En chemin, il rencontra un homme dont le visage dénotait une grande paix.
En montrant l'annonce du journal, George lui demanda :
- "Connaissez-vous cette adresse ?"
- "Bien sûr !" répondit l'homme, et il se proposa de l'accompagner.
Ils parlèrent longuement pendant le voyage.
George avait besoin de quelqu'un pour lui raconter sa solitude, dans un pays étranger, sans argent, ni amis. Des larmes coulèrent sur ses joues en racontant l'incident qui avait changé sa vie.
A la fin de son histoire, l'homme lui offrit son amitié et lui parla du grand amour de Dieu pour ses enfants.
Ces paroles apportèrent à George une paix qu'il n'avait jamais ressentie auparavant. Il était sûr maintenant d'avoir franchi le premier pas pour être libéré de la culpabilité qui l'opprimait.
Après avoir reconnu son erreur, il décida de retourner chez son patron et de lui demander pardon.
Le moment arriva, et George, tout tremblant, supplia son patron de lui pardonner et d'avoir pitié de lui.
Monsieur Williams, fort étonné, l'entendit dire :
- "J'ai une lettre pour vous, et, dans cette lettre, on dit que je suis une nouvelle personne."
Touché par ces paroles, Monsieur Williams prit la lettre et commença à la lire.
Il découvrit que celui qui avait écrit cette lettre, était un de ses grands amis.
Dans la lettre, il parlait en bien de George.
Avec joie, il décida de le rétablir à son poste de travail.
"Merci infiniment, Monsieur !" dit George.
- "Tu n'as pas à me remercier." rétorqua Monsieur Williams.
"En effet, si notre Père céleste est capable de nous pardonner, nous des êtres déchus et mauvais quand nous l'offensons, alors nous aussi, devons être prêts à pardonner celui qui nous a offensé !"
Êtes-vous prêt à pardonner aujourd'hui ?
Jésus dit :
"Si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père qui est dans les cieux, ne vous pardonnera pas non plus vos offenses."
Marc 11. 26Qu'il en soit ainsi, car Dieu vous a aussi pardonné(e), bien que vous ne le connaissez pas. Vous trouverez cette belle histoire dans la lettre de Philémon qui se trouve dans le Nouveau Testament.
Bonne lecture !




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